Notre lettre 1325 publiée le 19 janvier 2026
ARTHUR ROCHE, ATHANASIUS SCHNEIDER ET LE PAPE LÉON
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 226ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers amis,
Défensif. C’est ainsi que je qualifierais le document que le cardinal Arthur Roche, Préfet du Dicastère pour le Culte divin, a fait distribuer aux cardinaux réunis en consistoire extraordinaire le 7 et 8 janvier.
Il était d’abord prévu que les cardinaux traiteraient, parmi divers sujets, celui de la liturgie – et par conséquent, au sein de ce sujet, de la crise ouverte par Traditioninis custodes –, mais ce sujet avait été retiré de l’ordre du jour comme celui de l’évaluation de la réforme de la Curie.
On savait cependant que quelques cardinaux conservateurs seraient montés au créneau pour plaider en faveur des traditionnels persécutés, que d’autres auraient au contraire défendu la ligne François, et pas mal d’autres auraient exprimé l’idée qu’on perdait son temps et ses forces en ravivant les vieilles plaies.
Le sujet allait donc être présenté par le cardinal responsable de la liturgie, au moyen du document qu’il aurait dû lire devant le consistoire, comme le cardinal Fernandez a lu le sien sur Evangelium gaudii et le cardinal Grech sur la synodalité. Le sujet n’ayant pas été abordé, le document a été distribué aux membres du consistoire, comme celui que le cardinal Baggio avait préparé sur la réforme de la Curie.
Ce qui me frappe est que le document Roche apparaît comme très défensif. Il défend la réforme liturgique : « La Réforme liturgique a été élaborée sur la base d’une « enquête théologique, historique et pastorale rigoureuse » (SC 23). Son but était de donner plus de sens à la participation à la célébration du Mystère pascal pour un renouveau de l’Église, Peuple de Dieu, Corps mystique du Christ (cf. LG, chapitres I-II), perfectionnant les fidèles dans l’unité avec Dieu et entre eux (cf. SC 48). » Il est très significatif qu’il faille encore défendre cette réforme 50 ans après.
Le cardinal-préfet ressort le sempiternel refrain, aussi vieux que la réforme : si elle a suscité des incompréhensions et des refus, c’est par manque de formation et d’information des catholiques.
Et puis le cardinal Roche défend l’intention de François dans Traditionis custodes : « Le bien premier de l'unité de l'Église ne s'atteint pas en figeant la division, mais en se trouvant dans le partage de ce qui ne peut qu'être partagé, comme l'a dit le pape François dans Desiderio desideravi 61. » En clair : « Je ne veux plus voir qu’une tête ! »
Offensif. C’est ce qu’avait été Mgr Schneider peu de temps auparavant, sur le même sujet, lorsqu’il avait été reçu par le pape le 19 décembre dernier. Dans un entretien accordé à la Confraternité Notre-Dame de Fatima (2026 January Meeting of the Confraternity of Our Lady of Fatima), il dévoile qu’il ne lui a demandé rien moins que… la promulgation d’une constitution apostolique pour établir un cadre juridique stable pour la messe latine traditionnelle, dans le but d’effacer les restrictions introduites par Traditionis custodes et d’assurer la coexistence pacifique entre les deux usages du rite romain. Une constitution apostolique pour annuler Traditionis custodes !
Je suis certain que Mgr Schneider n’avait pas la naïveté de croire que son interlocuteur accepterait sa proposition. Dans l’esprit de l’évêque, c’est manifestement une proposition typique de négociation, une négociation qui n’est pas sans ressemblance avec une négociation syndicale : les syndicats réclament aux patrons le maximum, pour que celui-ci accorde, moins certes que ce qu’ils lui demandent, mais tout de même plus que ce qu’il avait l’intention de lâcher.
Indéchiffrable. C’est ainsi qu’on pourrait qualifier le pape Léon sur ce sujet.
Le cardinal Roche n’a fait distribuer son document aux cardinaux sans son accord, comme une sorte de coup de force avant son départ du Dicastère. C’est imaginer une guerre qui n’existe pas entre le pape et son préfet, et c’est complètement ignorer le caractère, disons-le, paresseux et peu volontaire, d’Arthur Roche.
Mais la pensée du pape ne se résume pas à ce qu’exprime le document que devait lire le cardinal Roche devant le consistoire. On peut admettre que ce document correspond au ressenti premier du pape sur le sujet. Notamment le dernier paragraphe exprime l’incompréhension de François qui a toutes les chances d’être aussi celle de Léon : « Je ne vois pas comment il est possible de dire que l’on reconnaît la validité du Concile – je m’étonne même qu’un catholique puisse prétendre le contraire – et en même temps de ne pas accepter la réforme liturgique issue de Sacrosanctum Concilium. » Mais il n’exprime pas toute la pensée du pape, qui veut aussi guérir les blessures provoquées par la violence tous azimuts, envers la Curie, envers les traditionalistes, envers les cardinaux, envers les prêtres, du gouvernement et des discours de son prédécesseur.
Je persiste à penser que les bergogliens libéraux ont l’oreille du pape, eux qui veulent la paix avec les tradis pour se consacrer à ce qu’ils estiment être les vrais problèmes : par exemple, l’avenir de la synodalité, plus informelle, moins administrative, plus « affective », comme l’a dit Léon XIV. Mais qu’on laisse donc tranquilles ceux qui veulent prier en latin ! Je citais parmi les tenants de cette ligne libérale, le cardinal Hollerich, le très progressiste archevêque de Luxembourg, auquel le cardinal Prevost a largement dû son élection. Nico Spuntino, observateur aigu des choses vaticanes, tient le même propos dans Il Giornale du 14 janvier, estimant que si Roche avait exposé son rapport, il « se serait retrouvé dans la minorité, puisque même l’un des cardinaux les plus libéraux, le Luxembourgeois Jean-Claude Hollerich , s’est prononcé en faveur d’une plus grande tolérance pour la dite messe latine. »
Qu’on laisse donc tranquilles ceux qui veulent prier en latin à genoux et tounés vers le Seigneur ! Dans l’immédiat, c’est tout ce que nous demandons pour vivre et continuer à prospérer AMDG. Et c’est ce que demandent à l’archevêque de Paris les veilleurs dans leurs chapelets incessants, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, le mercredi et le vendredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, le dimanche à 18h 15.
En union de prière et d’amitié,
Christian Marquant
ARTHUR ROCHE, ATHANASIUS SCHNEIDER, AND POPE LEO
226th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

Defensive. That's how I would describe the document that Cardinal Arthur Roche, Prefect of the Dicastery for Divine Worship, distributed to the cardinals gathered in extraordinary consistory on January 7 and 8.
Initially, the cardinals were expected to address the subject of liturgy, among others — and, consequently, within it, the crisis provoked by Traditionis Custodes — but this topic, like the evaluation of the Curia reform, had been removed from the agenda.
It was known, however, that some conservative cardinals would have taken up the cause of the persecuted traditionalists, that others would have defended Francis's position, and that many others would have expressed the idea that time and energy were being wasted reopening old wounds.
Therefore, the topic was to be presented by the cardinal responsible for liturgy, using the document he was to read before the consistory, just as Cardinal Fernández read his on Evangelium gaudii and Cardinal Grech his on synodality. Since the topic was not addressed, the document was distributed to the members of the consistory, as was the one Cardinal Baggio had prepared on the reform of the Curia.
What strikes me is that Roche's document seems very defensive. He defends the liturgical reform: “The Liturgical Reform was developed on the basis of rigorous theological, historical, and pastoral research” (SC 23). Its aim was to give greater meaning to participation in the celebration of the Paschal Mystery for a renewal of the Church, the People of God, the Mystical Body of Christ (cf. LG, chapters I-II), perfecting the faithful in unity with God and with one another (cf. SC 48).” It is highly significant that this reform still needs defending 50 years later.
The Cardinal Prefect repeats the same old refrain, as old as the reform itself: if it has caused misunderstandings and rejection, it is due to a lack of formation and information among Catholics.
And then Cardinal Roche defends Francis's intention in Traditionis Custodes: "The primary good of the unity of the Church is not achieved by reinforcing division, but by sharing what cannot but be shared, as Pope Francis said in Desiderio desideravi 61." In other words: "I want everyone to be of the same mind!"
Attacking. This is what Bishop Schneider had been doing shortly before, on the same topic, when he was received by the Pope on December 19. In an interview with the Confraternity of Our Lady of Fatima (2026 January Meeting of the Confraternity of Our Lady of Fatima), he revealed that he had requested nothing less than… the promulgation of an apostolic constitution to establish a stable legal framework for the Traditional Latin Mass, in order to eliminate the restrictions introduced by Traditionis Custodes and guarantee the peaceful coexistence of the two forms of the Roman Rite. An apostolic constitution to revoke Traditionis Custodes!
I am sure that Bishop Schneider was not so naive as to believe that his interlocutor would accept his proposal. In the bishop's mind, this was clearly a typical bargaining offer, a negotiation similar to a union negotiation: the unions demand the maximum from the employers in order for them to agree, certainly giving less than what was asked, but still more than they intended to grant.
Indecipherable. That is how one could describe Pope Leo on this matter.
Cardinal Roche distributed his document to the cardinals without his consent, as if it were a kind of show of force before his departure from the Dicastery. But in thinking this, one is assuming a nonexistent conflict between the Pope and his prefect, and completely ignoring Arthur Roche's, shall we say, lazy and weak-hearted nature.
But the Pope's thinking is not limited to what was expressed in the document that Cardinal Roche was to read before the consistory. It must be admitted that this document reflects the Pope's initial opinion on the matter. In particular, the last paragraph expresses Francis's incomprehension, which Leo very likely also shares: "I do not see how it is possible to affirm that one recognizes the validity of the Council—I am even surprised that a Catholic could affirm the contrary—and at the same time not accept the liturgical reform derived from Sacrosanctum Concilium." But this doesn't fully express the Pope's thinking, as he also wishes to heal the wounds caused by the widespread violence—against the Curia, against traditionalists, against cardinals, against priests—perpetrated by the government and the pronouncements of his predecessor.
I continue to believe that Bergoglio's liberal supporters have the Pope's ear, as far as they desire peace with the traditionalists so they can focus on what they consider the real problems: for example, the future of synodality—more informal, less administrative, more "affective," as Leo XIV put it. But let's leave in peace those who want to pray in Latin! I mentioned, among the defenders of this liberal line, Cardinal Hollerich, the very progressive Archbishop of Luxembourg, to whom Cardinal Prevost largely owes his election. Nico Spuntino, a keen observer of Vatican affairs, raised the same issue in Il Giornale on January 14, arguing that if Roche had presented his report, "he would have found himself in the minority, since even one of the most liberal cardinals, Jean-Claude Höllerich of Luxembourg, spoke in favour of greater tolerance for the Latin Mass."
So leave in peace those who want to pray in Latin! For now, that is all we ask so that we may live and continue to prosper AMDG. And this is what the sentinels ask of the Archbishop of Paris with their incessant rosaries, at number 10 rue du Cloître-Notre-Dame, from Monday to Friday, from 13:00 to 17:00, until 13:30, at Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, on Wednesdays and Fridays at 17:00, in front of Notre-Dame du Travail, on Sundays at 18:15.
ARTHUR ROCHE, ATHANASIUS SCHNEIDER E PAPA LEONE
226ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERAPER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

Difensivo. È così che definirei il documento che il Cardinale Arthur Roche, Prefetto del Dicastero per il Culto Divino, ha distribuito ai cardinali riuniti in Concistoro straordinario il 7 e l'8 gennaio.
Inizialmente, i cardinali avrebbero dovuto affrontare, tra altri argomenti, la liturgia – e, di conseguenza, al suo interno, la crisi provocata da Traditionis Custodes – ma questo argomento, come la valutazione della riforma della Curia, era stato rimosso dall'ordine del giorno.
Si sapeva, tuttavia, che alcuni cardinali conservatori avrebbero sposato la causa dei tradizionalisti perseguitati, che altri avrebbero difeso la posizione di Francesco e che molti altri avrebbero espresso l'idea che si stesse sprecando del tempo e delle energie riaprendo vecchie ferite.
Pertanto, l'argomento doveva essere presentato dal cardinale responsabile della liturgia, utilizzando il documento che avrebbe dovuto leggere prima del concistoro, così come il cardinale Fernández aveva letto il suo sull'Evangelium gaudii e il cardinale Grech sulla sinodalità. Poiché l'argomento non fu affrontato, il documento fu distribuito ai membri del concistoro, così come quello che il cardinale Baggio aveva preparato sulla riforma della Curia.
Ciò che mi colpisce è che il documento di Roche sembra molto difensivo. Egli difende la riforma liturgica: "La Riforma Liturgica è stata elaborata sulla base di una rigorosa ricerca teologica, storica e pastorale" (SC 23). Il suo obiettivo era quello di dare maggiore significato alla partecipazione alla celebrazione del Mistero Pasquale per un rinnovamento della Chiesa, Popolo di Dio, Corpo Mistico di Cristo (cfr. LG, capitoli I-II), perfezionando i fedeli nell'unità con Dio e tra di loro (cfr. SC 48). È altamente significativo che questa riforma debba ancora essere difesa 50 anni dopo.
Il Cardinale Prefetto ripete lo stesso vecchio ritornello, vecchio quanto la riforma stessa: se essa ha causato incomprensioni e rifiuti, ciò è dovuto alla mancanza di formazione e informazione tra i cattolici.
E poi il Cardinale Roche difende l'intenzione di Francesco in Traditionis Custodes: "Il bene primario dell'unità della Chiesa non si ottiene rafforzando la divisione, ma condividendo ciò che non può che essere condiviso, come ha detto Papa Francesco in Desiderio Desideravi 61". In altre parole: "Non voglio sentire più di una voce!"
All’attacco. Questo è ciò che il vescovo Schneider aveva fatto poco prima, sullo stesso argomento, quando era stato ricevuto dal Papa il 19 dicembre. In un'intervista con la Confraternita di Nostra Signora di Fatima (2026 January Meeting of the Confraternity of Our Lady of Fatima), rivelò di aver richiesto nientemeno che... la promulgazione di una costituzione apostolica per stabilire un quadro giuridico stabile per la Messa latina tradizionale, al fine di eliminare le restrizioni introdotte da Traditionis Custodes e garantire la pacifica coesistenza dei due usi del Rito Romano. Una costituzione apostolica per annullare la Traditionis Custodes!
Sono certo che il vescovo Schneider non fosse così ingenuo da credere che il suo interlocutore avrebbe accettato la sua proposta. Nella mente del vescovo, si trattava chiaramente di una tipica mossa in vista di una trattativa, una negoziazione simile a quella sindacale: i sindacati pretendono il massimo dai datori di lavoro per ottenere il loro consenso, certamente dando meno di quanto richiesto, ma comunque più di quanto intendessero concedere.
Indecifrabile. Ecco come si potrebbe descrivere Papa Leone su questo argomento.
Il Cardinale Roche ha distribuito il suo documento ai cardinali senza il suo consenso, come se si trattasse di una sorta di dimostrazione di forza prima della sua partenza dal Dicastero. Ma questo presuppone un conflitto inesistente tra il Papa e il suo prefetto, e ignora completamente la natura, per così dire, pigra e tiepida di Arthur Roche.
Ma il pensiero del Papa non si limita a quanto espresso nel documento che il Cardinale Roche avrebbe dovuto leggere prima del concistoro. Bisogna ammettere che questo documento riflette l'opinione iniziale del Papa sulla questione. In particolare, l'ultimo paragrafo esprime l'incomprensione di Francesco, che molto probabilmente anche Leone condivide: "Non vedo come sia possibile affermare di riconoscere la validità del Concilio – mi meraviglio persino che un cattolico possa affermare il contrario – e allo stesso tempo non accettare la riforma liturgica derivata dalla Sacrosanctum Concilium". Ma questo non esprime appieno il pensiero del Papa, che desidera anche sanare le ferite causate dalla diffusa violenza – contro la Curia, contro i tradizionalisti, contro i cardinali, contro i sacerdoti – perpetrata dal governo e dai pronunciamenti del suo predecessore.
Continuo a credere che i sostenitori liberali di Bergoglio abbiano l'attenzione del Papa, poiché desiderano la pace con i tradizionalisti per potersi concentrare su quelli che considerano essere i veri problema: ad esempio, il futuro della sinodalità: più informale, meno amministrativa, più "affettiva", come la definì Leone XIV. Ma lasciamo in pace chi vuole pregare in latino! Ho menzionato, tra i difensori di questa linea liberale, il Cardinale Hollerich, l'arcivescovo di Lussemburgo molto progressista, al quale il Cardinale Prévost deve in gran parte la sua elezione. Nico Spuntino, un attento osservatore degli affari vaticani, ha sollevato la stessa questione su Il Giornale del 14 gennaio, sostenendo che se Roche avesse presentato la sua relazione, "si sarebbe trovato in minoranza, poiché persino uno dei cardinali più liberali, Jean-Claude Höllerich di Lussemburgo, si è espresso a favore di una maggiore tolleranza per la Messa in latino".
Lasciamo dunque in pace chi vuole pregare in latino! Per ora, questo è tutto ciò che chiediamo per poter vivere e continuare a prosperare AMDG. Ed è ciò che le sentinelle chiedono all'arcivescovo di Parigi con i loro rosari continui, al numero 10 di rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13:00 alle 17:00, fino alle 13:30, a Saint-Georges de La Villette, 114 di avenue Simon Bolivar, il mercoledì e il venerdì alle 17:00, davanti a Notre-Dame du Travail, la domenica alle 18:15.
ARTHUR ROCHE, ATHANASIUS SCHNEIDER Y EL PAPA LEÓN
SEMANA 226: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONESEN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS

Defensivo. Así describiría el documento que el cardenal Arthur Roche, Prefecto del Dicasterio para el Culto Divino, distribuyó a los cardenales reunidos en consistorio extraordinario los días 7 y 8 de enero.
Inicialmente, se había previsto que los cardenales abordaran, entre otros temas, la liturgia —y, en consecuencia, dentro de ella, la crisis provocada por Traditionis Custodes—, pero este tema, al igual que la evaluación de la reforma de la Curia, fue eliminado de la agenda.
Se sabía, sin embargo, que algunos cardenales conservadores habrían asumido la causa de los tradicionalistas perseguidos, que otros habrían defendido la línea de Francisco, y que muchos otros habrían expresado la idea de que se estaba desperdiciando tiempo y energía en reabrir viejas heridas.
Por lo tanto, el tema debía ser presentado por el cardenal responsable de la liturgia, utilizando el documento que debía leer antes del consistorio, al igual que el cardenal Fernández leyó el suyo sobre Evangelium gaudii y el cardenal Grech sobre la sinodalidad. Dado que el tema no se abordó, el documento se distribuyó a los miembros del consistorio, al igual que el que el cardenal Baggio había preparado sobre la reforma de la Curia.
Lo que me llama la atención es que el documento de Roche parece muy defensivo. Defiende la reforma litúrgica: «La Reforma Litúrgica se desarrolló sobre la base de una rigurosa investigación teológica, histórica y pastoral» (SC 23). Su objetivo era dar mayor significado a la participación en la celebración del Misterio Pascual para una renovación de la Iglesia, Pueblo de Dios, Cuerpo Místico de Cristo (cf. LG, capítulos I-II), perfeccionando a los fieles en la unidad con Dios y entre sí (cf. SC 48)». Es muy significativo que esta reforma aún necesite ser defendida 50 años después.
El cardenal prefecto repite la misma cantinela, tan vieja como la propia reforma: si ha provocado malentendidos y rechazos, se debe a la falta de formación e información entre los católicos.
Y luego el cardenal Roche defiende la intención de Francisco en Traditionis Custodes: «El bien primordial de la unidad de la Iglesia no se logra afianzando la división, sino compartiendo lo que solo se puede compartir, como dijo el papa Francisco en Desiderio Desideravi 61». En otras palabras: «¡No quiero ver más que una sola cabeza!».
Al ataque. Esta fue la actitud del obispo Schneider un poco antes, cuando fue recibido por el papa el 19 de diciembre, al abordar el mismo tema. En una entrevista concedida a la Cofradía de Nuestra Señora de Fátima (Reunión de la Cofradía de Nuestra Señora de Fátima de enero de 2026), reveló que había pedido nada menos que… la promulgación de una constitución apostólica para establecer un marco legal estable para la Misa Tradicional en latín, con el fin de eliminar las restricciones introducidas por Traditionis Custodes y garantizar la coexistencia pacífica entre los dos usos del Rito Romano. ¡Una constitución apostólica para anular Traditionis Custodes!
Estoy seguro de que el obispo Schneider no fue tan ingenuo como para creer que su interlocutor aceptaría su propuesta. En la mente del obispo, se trata claramente de una típica propuesta de negociación, una negociación similar a una negociación sindical: los sindicatos exigen lo máximo a los patrones para que estos accedan, ciertamente dando menos de lo que piden, pero más de lo que pretendían conceder en un principio.
Indescifrable. Así se podría describir al Papa León en este tema.
El cardenal Roche distribuyó su documento a los cardenales sin su consentimiento, como si se tratara de una especie de golpe de fuerza antes de su salida del Dicasterio. Pero esto es imaginar un conflicto inexistente entre el Papa y su prefecto, e ignorar por completo la naturaleza, digamos, perezosa y de voluntad poco empeñada de Arthur Roche.
Pero el pensamiento del Papa no se limita a lo expresado en el documento que el cardenal Roche hubiera debido leer antes del consistorio. Cabe admitir que este documento refleja la opinión inicial del Papa al respecto. En particular, el último párrafo expresa la incomprensión de Francisco, que muy probablemente también comparte León: «No veo cómo es posible afirmar que se reconoce la validez del Concilio —me sorprende incluso que un católico pueda afirmar lo contrario— y al mismo tiempo no aceptar la reforma litúrgica derivada de Sacrosanctum Concilium». Pero esto no expresa plenamente el pensamiento del Papa, quien también desea sanar las heridas causadas por la violencia generalizada —contra la Curia, contra los tradicionalistas, contra los cardenales, contra los sacerdotes— por parte del gobierno y los pronunciamientos de su predecesor.
Sigo creyendo que los partidarios de Bergoglio que son liberales cuentan con la atención del Papa, quienes desean la paz con los tradicionalistas para poder centrarse en lo que consideran los verdaderos problemas: por ejemplo, el futuro de la sinodalidad, más informal, menos administrativa, más «afectiva», como lo expresó León XIV. ¡Pero dejemos en paz a quienes quieren rezar en latín! Mencioné, entre los defensores de esta línea liberal, al cardenal Hollerich el muy progresista arzobispo de Luxemburgo, a quien el cardenal Prevost le debe en gran medida su elección. Nico Spuntino, un agudo observador de los asuntos del Vaticano, planteó la misma cuestión en Il Giornale el 14 de enero, argumentando que si Roche hubiera presentado su informe, «se habría encontrado en minoría, ya que incluso uno de los cardenales más liberales, Jean-Claude Höllerich de Luxemburgo, se pronunció a favor de una mayor tolerancia para la misa en latín».
¡Así que dejen en paz a quienes quieran rezar en latín! Por ahora, eso es todo lo que pedimos para que podamos vivir y seguir prosperando AMDG. Y esto es lo que los centinelas piden al arzobispo de París en sus incesantes rosarios, en el número 10 de la rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 a 13:30 horas, en Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, los miércoles y viernes a las 17 horas, y frente a Notre-Dame du Travail, los domingos a las 18:15 horas.




